Olivier Coignoux

 

Diplômé en arts appliqués de Bordeaux en 1987, j’ai débuté ma carrière comme décorateur et étalagiste pour les Nouvelles Galeries et Manhattan, de 1987 à 1994. Désireux d’explorer divers domaines, j’ai ensuite travaillé en tant que peintre en lettres et designer, ainsi qu’illustrateur pour l’édition, l’imprimerie, la presse, le marketing et la publicité.

En parallèle de mes activités professionnelles, j’ai continué à peindre et à participer à de nombreuses expositions dans le sud et le sud-ouest de la France. Depuis 2014, je me consacre exclusivement à mon art, dessinant le fruit de mon imagination ainsi que quelques pin-up !

Mes outils de travail incluent le stylo à bille, l’acrylique sur papier, carton et toile. Bienvenue dans mon univers, en espérant que vous y ferez un beau voyage !

Tel : 06 25 83 65 03
Mail : olivier.coignoux@gmail.com
Facebook : Argos Navis Olivier Coignoux

Actualités & Expositions

Art’EnHiver – Nov 2024

Photo Xabi Lhuillier

Soirée très attendue du vernissage Art’EnHiver…Marquée par la rencontres de nouveaux talents, des retrouvailles, avec une chaleureuse ambiance autour d’un buffet bien garni.

Miramont-de-Guyenne : Onze artistes présents pour Art’Enhiver

L’association Radh’Art œuvre pour la mise en lumière de l’art en milieu rural, le rendre accessible à tous. D’où l’exposition Art’Enhiver, à l’espace l’Amassada rue Martignac qui a accueilli plus de 3 800 visiteurs en 2023. Après les cinq Estivales D’Art, Art’Enhiver propose 11 artistes de renom, dont le peintre Olivier Coignoux invité d’honneur.

Diplômé des arts appliqués de Bordeaux, Olivier a débuté comme décorateur- étalagiste pour les Nouvelles Galeries et à Manhattan. Désireux d’explorer divers domaines il a travaillé comme peintre en lettre, designer, illustrateur…
Depuis 2014, il n’exprime le fruit de son imagination qu’avec son stylo à bille sur de l’acrylique, du papier ou du carton.


L’artiste Olivier Coignoux est l’invité d’honneur de cette exposition. © Crédit photo : archives Jacques Boujou

Parmis les artistes, il y aura la plasticienne autodidacte Anouka qui présentera sa technique mixte mêlant peinture, sculpture et inclusion d’objets, collages de morceaux de vie. Participant également à cette exposition, Franck Marro et ses sanguines, qui aime aussi la BD, l’écriture et l’illustration. L’œuvre de Jadis s’impose dans la peinture abstraite contemporaine. Souvent primée, on la croise sur la scène internationale.
Également présent, le peintre hyperréaliste Philippe Lhuillier, fils d’un boulanger artiste de Bourgougnague. Il a commencé la peinture à 14 ans, caractérisée par une précision photographique. Lumière et couleurs illuminent ses toiles de la vie quotidienne.
Artisan d’art de renommée internationale, Jean-Paul Gourdon reconnu par ses pairs meilleur ouvrier de France, sculpte la terre depuis ses 8 ans.
William Quilan sculpte le métal, en alliant humour et légèreté et le bois sculpté par Leandre Willig ravit par l’originale créativité d’un monde imaginaire, fantastique.
Amateur, Michel Porquet, lui, saisit le détail et se définit plasticien photographe de l’imaginaire, un univers bâti au fil de ses découvertes.
Annabelle Bout d’Papiers, artiste plasticienne, invite les visiteurs à se plonger dans un univers de collages foisonnant de couleurs et d’émotions.
À noter aussi que Christian Bireaud, membre du bureau de Radh’Art, exposera ses photos.

Janine Chappert

 

Olivier Coignoux a l’honneur d’être invité à participer à l’exposition collective de Nastringues, en Dordogne, qui se tiendra du 20 au 28 septembre 2025. Cet événement, qui mettra en lumière des artistes contemporains, représente une belle opportunité pour lui de présenter ses œuvres à un public passionné et exigeant.

 

Sud-Gironde. Olivier Coignoux est l’un des seuls au monde à dessiner au stylo à billes sur du carton


Olivier Coignoux à sa table de travail en train de travailler avec son stylo Bic noir sur une planche de carton. (©Le Républicain Sud-Gironde)

Olivier Coignoux, est dessinateur et il est l’un des seuls au monde à réaliser des œuvres au stylo à billes sur du carton. 

Il a exposé pendant deux jours à The Petite Gallery à Monségur (Gironde).

Révélé au rock à l’âge de 9 ans – il en a 50 de plus- par une mère tonique et bienveillante, il sait déjà que le sevrage métal sera impossible, pas même lors de sa formation aux Arts appliqués de Bordeaux.

Le dessin est certes un art, mais pour en vivre il faut innover. A 24 ans, il trouve la liaison en devenant étalagiste et dessinateur en lettres, ce qui le conduit à l’illustration en freelance.

Du rock dans ses dessins

Ce n’est qu’en 2014 qu’il s’épanouit pleinement en dessinateur indépendant.

Ses années de labeur ont été mises à profit dans une création foisonnante en mêlant science-fiction, univers interstellaires fracassants dans lesquels il poursuivra sa quête de la petite clochette.

« J’imagine, je dessine dans la musique rock », dit-il. S’il n’est pas emporté dans l’au-delà des possibles, il ne la trouve pas.

C’est elle qui lui indique le sens de la vie comme ce jour mémorable où un pote bergeracois lui met les écouteurs du groupe ACDC.

Il se souvient :

Les astéroïdes se sont entrechoqués. Et les galaxies m’ont broyé le cerveau d’énergies, engouffrant mes rêves dans des couloirs intergalactiques.

Olivier avait 14 ans et de ce jour il s’est conforté dans l’idée que « Dieu existe il est rock. C’est violent, mais ça ne peut pas ne pas être ».

Dans la foulée c’est la découverte du groupe Kiss – les chevaliers au service de Satan- dont les maquillages et l’extravagance des costumes le conforteront dans son idée de personnages récurrents.

Ils seront protéiformes, masqués, hors du temps, légendaires et éternels. Ils chevaucheront des engins irréels, savamment élaborés, mais non recopiables, sans souci de carburant ou de pollution, aux frontières de l’idéal.

On y retrouve leur style « comics » avec l’homme chat, l’homme de l’espace ou bien encore le guerrier Ânkh revisité.

Travaille sur du carton

Ce foisonnement n’exclut pas les clins d’œil ; c’est ainsi que le professeur Raoult se retrouve entouré de guitaristes aux instruments montés sur des seringues du XIXe siècle… Derrière eux un mur d’engrenages et de complexité vitale. L’œuvre surréalo spatio temporelle est en marche naviguant dans des réalités alternatives ou déformées.

Depuis toujours Olivier Coignoux travaille sur un support de carton industriel hollandais, quelquefois ondulé, pour y laisser glisser son stylo à billes noir, « parce que le bleu est plus facile même s’il tient mieux » et ses touches acryliques blanches pour restituer… les ombres.

Le blanc pour signifier le noir ! Autre paradoxe ! Qu’il travaille verticalement ou sur une table, il recourt au trait croisé, spécialité française, qui permet d’éviter les bavures.

Cela donne aussi à l’ensemble une précision si fine que d’aucuns pensent être en présence de sérigraphies.

Cependant le carton est très capricieux, il peut facilement absorber l’encre ou non, contraignant l’artiste à plusieurs passages avant de la fixer à l’aide d’un vernis ; il en va de même pour la peinture acrylique.

Unique dans son genre par sa facture et sa technique, Olivier Coignoux peut revendiquer être le seul au monde dans son style ; c’est du moins ce qu’il croyait jusqu’à cette exposition à Castillonès où on lui a fait remarquer qu’Argos Navis « faisait les mêmes trucs ». « Oui je sais, a-t-il admis humblement, je l’ai déjà rencontré, c’est mon pseudo sur Facebook »

Par Rédaction Le Républicain Langon Publié le