Franck Marro

 

Franck Marro est dessinateur, licencié en Arts et communication en 1991. Il a débuté sa
carrière professionnelle dans le secteur du graphisme et de l’illustration. Il a réalisé des
travaux pour la presse et l’édition, des story-boards pour le cinéma et la production musicale
ainsi que des affiches et divers projets infographiques.
Sensible aux techniques sèches, en particulier la sanguine, il a créé le Bestiaire
Sanguin, une collection de portraits animaliers travaillés façon punk. Son travail s’inscrit dans
la tradition ancestrale du bestiaire en la détournant avec humour. Bien entendu, derrière ces
animaux balafrés, pansementés mais toujours debout, fiers et rétifs, c’est une part
d’humanité qui s’exprime. La part réfractaire…
En parallèle à ces œuvres à la sanguine, Franck Marro travaille sur des projets de
bande dessinée, dont l’un concerne l’histoire ouvrière de la Poudrerie de Bergerac.

Tel : 06 17 43 76 05
Mail : franck.marro@orange.fr
Instagram : franckmarrocréations
Facebook : Franck Marro Créations

La poudrière

La poudrière

BD « La Poudrière »

En proposant plusieurs chroniques allant de 1915 à 1992, le projet d’album « La Poudrière » propose de retracer une histoire de la Poudrerie de Bergerac à travers le regard de celles et ceux qui en ont constitué le cœur battant.

Déjà disponible : « 1992 – Poudrier un jour… »

Après la chute du Mur de Berlin, les équilibres du monde ont changé. Les impératifs également. Cette chronique revient sur les conséquences directes de ces changements dont les ouvriers de la Poudrerie feront l’amère expérience en 1992. Elle raconte leur combat pour faire respecter la promesse « Poudrier un jour, poudrier toujours ! ».

Ouvrage broché – 16 pages – 10 Euros (Plus Frais d’envoi) – Disponible à la commande.

BD « La Poudrière »

En proposant plusieurs chroniques allant de 1915 à 1992, le projet d’album « La Poudrière » propose de retracer une histoire de la Poudrerie de Bergerac à travers le regard de celles et ceux qui en ont constitué le cœur battant.

Déjà disponible : « 1992 – Poudrier un jour… »

Après la chute du Mur de Berlin, les équilibres du monde ont changé. Les impératifs également. Cette chronique revient sur les conséquences directes de ces changements dont les ouvriers de la Poudrerie feront l’amère expérience en 1992. Elle raconte leur combat pour faire respecter la promesse « Poudrier un jour, poudrier toujours ! ».

Ouvrage broché – 16 pages – 10 Euros (Plus Frais d’envoi) – Disponible à la commande.

infos

Actualités & Expositions

Bande dessinée : les « Chroniques de la poudrerie », une autre histoire du fleuron industriel de Bergerac

Formateur en arts appliqués au CFA du Grand Bergeracois pendant dix ans, Franck Marro est revenu à ses premières amours avec un travail sur la poudrerie

« Quand je suis arrivé à Bergerac, il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre combien la poudrerie représentait quelque chose. Pour moi, c’est comparable à Michelin à Clermont-Ferrand ou Manu France à Saint-Étienne. » Illustrateur et dessinateur qui a passé dix ans comme formateur en arts appliqués au CFA du Grand Bergeracois, Franck Marro n’a pas résisté à l’envie de s’emparer de l’histoire de cette usine qui a façonné la ville à travers le temps.

Dans « La Poudrière – Chroniques de la poudrerie de Bergerac », premier tome d’une série qui devrait en compter sept, il revient sur l’année 1992, marquée par le premier grand plan de licenciements. « J’ai choisi cette année car après cela bascule dans une autre histoire, dans la mondialisation, explique celui qui est installé à Bergerac depuis quinze ans. C’est la fin du lien entre les ouvriers et l’État. »

« Témoignages émus »

C’est aussi sa « porte d’entrée » dans ce passé qui résonne avec « la grande histoire du XXe siècle ». « Au gré des rencontres, j’ai récolté des témoignages vivants et émus, relève Franck Marro. J’ai eu accès à des archives secrètes et reçu l’aide de l’association des Amis du Vieux Bergerac et de la Dordogne. » Pendant des mois, l’illustrateur, qui a déjà publié des bandes dessinées dans des journaux dans les années 1990 et 2000, s’est nourri d’images, de documents et de paroles comme celle d’Anselme Guttierez, ancien responsable CGT à la poudrerie. Imaginée « à hauteur d’ouvrier » avec « ce que ça comporte de subjectivité », cette première chronique retrace à travers un personnage fictif le combat des poudriers qui réussirent, le 5 mars 1992 lors d’une opération Ville morte, à mobiliser des milliers de personnes dans les rues de Bergerac pour les soutenir. Franck Marro revient également sur ces jours et ces nuits où Bernard Brouqueyre, alors directeur de la SNPE, fut retenu dans son bureau par les ouvriers.

D’autres volumes à venir

Franck Marro ne va pas s’arrêter là. Il a déjà en tête six autres chroniques qui remonteront l’histoire de cette entreprise, qui revient encore sous le feu des projecteurs en 2025. Pour son deuxième volume, le dessinateur a décidé de se pencher sur les débuts de la poudrerie en 1915. Pour cela, il va suivre le parcours d’une ouvrière bretonne, qui quitte la poudrerie de Pont-de-Buis dans le Finistère pour venir travailler à Bergerac. « C’est une logique de chronique, je survole les grands moments », décrit l’auteur illustrateur. La présence des travailleurs indochinois, la Seconde Guerre mondiale ou les temps de latence où l’usine était laissée aux « graisseurs » ou encore le camp soviétique de Creysse sont autant de sujets qu’il compte explorer.

Présenté au festival de la Bulle dessinée, son travail a séduit plusieurs libraires. On peut désormais se procurer la première chronique à La Colline aux livres, à la Fnac, à l’espace culturel Leclerc à Bergerac ainsi qu’à la librairie Grain de lire à Lalinde. « La Mauvais herbe à Eymet n’avait pas assez de place pour me la prendre mais l’accueil a été excellent », souligne le créateur qui espère sortir un nouveau tome tous les deux ou trois mois. « Ce sera en fonction des possibilités financières car en autoédition, cela coûte cher », rappelle-t-il.

« La Poudrière – Chroniques de la poudrerie de Bergerac », Franck Marro, 10 euros.